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Gouvernement Des Entreprises Et Informations Comptables - Mohamed Ayari
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Mohamed Ayari:
Gouvernement Des Entreprises Et Informations Comptables - neues Buch

ISBN: 9783832420055

ID: 9783832420055

Rôle de la normalisation dans la régulation de l¿opportunisme des dirigeants Inhaltsangabe:Introduction: Le développement, à la fin du XIXe siècle, des grandes entreprises, s¿est caractérisé par un double constat. D¿une part, par la présence d¿un actionnariat tellement dispersé que les actionnaires semblent avoir perdu tout contrôle de leur patrimoine au profit des dirigeants. D¿autre part, par une prise de conscience du rôle joué par les managers professionnels dans le fonctionnement des grandes entreprises à actionnariat diffus. Ces managers diffèrent substantiellement dans leur approche comparativement aux dirigeants propriétaires. Les problèmes posés par cette forme organisationnelle étaient d¿ores et déjà soulevés au XVIIIe siècle. Adam Smith (1776) reconnaît que « les dirigeants de ces sortes de compagnie étant les régisseurs de l¿argent d¿autrui plutôt que de leur propre argent, on ne peut guère s¿attendre qu¿ils y apportent cette vigilance exacte et soucieuse que les associés d¿une société apportent souvent dans le maniement de leurs fonds. Tel que les intendants d¿un riche particulier, ils sont portés à croire que l¿attention sur les petites choses ne conviendrait pas à l¿honneur de leurs maîtres, et ils se dispensent très aisément très aisément de l¿avoir. Ainsi, la négligence et la profusion doivent toujours dominer plus ou moins l¿administration des affaires de la compagnie. C¿est pour cette raison que les compagnies par actions (...) ont rarement été en état de soutenir la concurrence entre les particuliers qui se sont aventurés dans le même commerce. Aussi ont-elles très rarement réussi sans l¿aide d¿un privilège exclusif, et souvent encore n¿ont pas réussi même avec cette aide. Sans privilège exclusif elles ont ordinairement mal dirigé le commerce dont elles se sont mêlés: Avec le privilège exclusif, elles l¿ont mal dirigé et l¿ont comprimé tout à la fois ». Les problèmes de la séparation entre la propriété et le pouvoir décisionnel allaient resurgir avec la publication du célèbre ouvrage de Berle et Means (1932), The modern corporation and private property, dans lequel ils affirment que les dirigeants poursuivent des objectifs qui peuvent différer notablement de ceux poursuivis par les actionnaires. La conséquence attendue de cette divergence est une moindre performance pour les entreprises de type managérial par rapport aux entreprises dont le capital est concentré dans les mains d¿un propriétaire unique. Cette question ne faisait l¿objet d¿aucun traitement spécifique dans la théorie économique standard dés lors qu¿elle considère la firme comme une « boite noire ». En effet, dans la quasi-totalité des modèles de la micro-économie, en particulier la théorie de l¿équilibre général, la firme est pensée en tant qu¿instrument d¿analyse plutôt qu¿objet d¿analyse à part entière. Représentée de la sorte, « la firme néoclassique n¿est pas une organisation. Elle n¿occupe aucun espace, ne connaît aucun délai de réaction - La théorie ne fait aucune différence entre les différentes qualifications. Le travail d¿organisation, de gestion et de direction ne fait pas l¿objet d¿un traitement séparé ». L¿entreprise est souvent confondue avec l¿entrepreneur dont l¿unique objectif est la maximisation du profit. Dans la foulée de l¿ouvrage de Berle et Means, de nombreux auteurs remettent en question les postulats de la théorie économique néoclassique et proposent de nouveaux modèles de comportement de la firme qui ne sont plus centrés exclusivement sur les objectifs des actionnaires mais prenant aussi en considération les objectifs des dirigeants d¿où l¿appellation de « théorie managériale de la firme ». La prise en considération de la divergence des objectifs entre propriétaires et dirigeants salariés a, sans doute, représentée un champ d¿analyse économique des plus propices. Cependant, elle ne permet pas d¿expliquer la séparation entre propriétaire et manager et la divergence des intérêts qui en résulte. De plus, elle considère les actionnaires comme des agents passifs dont la richesse dépend des décisions managériales. Tableau des Contents: Table des matieres2 Introduction Générale4 Partie I: Gouvernement de l¿entreprise et régulation de l¿opportunisme des dirigeants12 Chapitre I: Séparation propriété-décision et opportunisme des dirigeants14 1.1La séparation entre propriété et décision dans les théories contractuelles de la firme15 1.1.1Une analyse économique des droits de propriété16 1.1.2Droits de propriété et formes organisationnelles21 1.1.2.1La firme capitaliste classique22 1.1.2.2La firme managériale: une séparation fonctionnelle propriété/décision24 1.2Le conflit d¿agence entre actionnaires et dirigeants29 1.2.1Les sources du conflit30 1.2.2Les conséquences du conflit: l¿opportunisme des dirigeants33 Chapitre II: Gouvernement des entreprises et discipline des dirigeants39 2.1Le rôle disciplinaire du conseil d¿administration41 2.1.1La composition du conseil d¿administration42 2.1.2Le caractère incitatif de la politique de rémunération46 2.1.3Le caractère disciplinaire de la révocation50 2.2Pressions des marchés et discipline des dirigeants53 2.2.1Le marché des prises de contrôle54 2.2.2Le marché de travail59 Partie II: Rôle de l¿information comptable dans la régulation du conflit d¿agence64 Chapitre III: Pressions disciplinaires et marché de l¿information comptable66 3.1Rôle du marché dans l¿offre de l¿information67 3.2Les motivations des dirigeants à la publication d¿informations70 3.2.1Impact du processus contractuel sur l¿offre de l¿information70 3.2.2Signalisation et publication d¿informations comptables73 3.3Information comptable et comportement des investisseurs.78 3.3.1Les motivations de la demande d¿informations financières79 3.3.2Information comptable et rationalité des investisseurs82 3.3.3Information comptable et hypothèse de fixation fonctionnelle86 Chapitre IV: Normalisation comptable et régulation de l¿opportunisme des dirigeants91 4.1Les arguments de la normalisation comptable92 4.1.1L¿échec du marché de l¿information comptable 92 4.1.2L¿Information comptable comme bien collectif94 4.1.3Etats financiers et transfert d¿information96 4.1.4Le monopole des dirigeants sur l¿offre de l¿information comptable99 4.1.5Les conséquences de l¿asymétrie informationnelle100 4.2Processus d¿établissement des normes comptables103 4.2.1La normalisation comptable et l¿exercice d¿influence104 4.2.2La normalisation comptable, objet d¿offre et de demande107 4.3Normalisation comptable et discipline des dirigeants110 4.3.1Le cadre conceptuel comptable américain110 4.3.2La normalisation comptable française115 4.3.3Cadre de préparation et de présentation des états financiers de l¿I.A.S.C.119 Conclusion générale124 Bibliographie129 Gouvernement Des Entreprises Et Informations Comptables: Inhaltsangabe:Introduction: Le développement, à la fin du XIXe siècle, des grandes entreprises, s¿est caractérisé par un double constat. D¿une part, par la présence d¿un actionnariat tellement dispersé que les actionnaires semblent avoir perdu tout contrôle de leur patrimoine au profit des dirigeants. D¿autre part, par une prise de conscience du rôle joué par les managers professionnels dans le fonctionnement des grandes entreprises à actionnariat diffus. Ces managers diffèrent substantiellement dans leur approche comparativement aux dirigeants propriétaires. Les problèmes posés par cette forme organisationnelle étaient d¿ores et déjà soulevés au XVIIIe siècle. Adam Smith (1776) reconnaît que « les dirigeants de ces sortes de compagnie étant les régisseurs de l¿argent d¿autrui plutôt que de leur propre argent, on ne peut guère s¿attendre qu¿ils y apportent cette vigilance exacte et soucieuse que les associés d¿une société apportent souvent dans le maniement de leurs fonds. Tel que les intendants d¿un riche particulier, ils sont portés à croire que l¿attention sur les petites choses ne conviendrait pas à l¿honneur de leurs maîtres, et ils se dispensent très aisément très aisément de l¿avoir. Ainsi, la négligence et la profusion doivent toujours dominer plus ou moins l¿administration des affaires de la compagnie. C¿est pour cette raison que les compagnies par actions (...) ont rarement été en état de soutenir la concurrence entre les particuliers qui se sont aventurés dans le même commerce. Aussi ont-elles très rarement réussi sans l¿aide d¿un privilège exclusif, et souvent encore n¿ont pas réussi même avec cette aide. Sans privilège exclusif elles ont ordinairement mal dirigé le commerce dont elles se sont mêlés: Avec le privilège exclusif, elles l¿ont mal dirigé et l¿ont comprimé tout à la fois ». Les problèmes de la séparation entre la propriété et le pouvoir décisionnel allaient resurgir avec la publication du célèbre ouvrage de Berle et Means (1932), The modern corporation and private property, dans lequel ils affirment que les dirigeants poursuivent des objectifs qui peuvent différer notablement de ceux poursuivis par les actionnaires. La conséquence attendue de cette divergence est une moindre performance pour les entreprises de type managérial par rapport aux entreprises dont le capital est concentré dans les mains d¿un propriétaire unique. Cette question ne faisait l¿objet d¿aucun traitement spécifique dans la théorie économique standard dés lors qu¿elle considère la firme comme une « boite noire ». En effet, dans la quasi-totalité des modèles de la micro-économie, en particulier la théorie de l¿équilibre général, la firme est pensée en tant qu¿instrument d¿analyse plutôt qu¿objet d¿analyse à part entière. Représentée de la sorte, « la firme néoclassique n¿est pas une organisation. Elle n¿occupe aucun espace, ne connaît aucun délai de réaction - La théorie ne fait aucune différence entre les différentes qualifications. Le travail d¿organisation, de gestion et de direction ne fait pas l¿objet d¿un traitement séparé ». L¿entreprise est souvent confondue avec l¿entrepreneur dont l¿unique objectif est la maximisation du profit. Dans la foulée de l¿ouvrage de Berle et Means, de nombreux auteurs remettent en question les postulats de la théorie économique néoclassique et proposent de nouveaux modèles de comportement de la firme qui ne sont plus centrés exclusivement sur les objectifs des actionnaires mais prenant aussi en considération les objectifs des dirigeants d¿où l¿appellation de « théorie managériale de la firme ». La prise en considération de la divergence des objectifs entre propriétaires et dirigeants salariés a, sans doute, représentée un champ d¿analyse économique des plus propices. Cependant, elle ne permet pas d¿expliquer la séparation entre propriétaire et manager et la divergence des intérêts qui en résulte. De plus, elle considère les actionnaires comme des agents passifs dont la richesse dépend des décisions managériales. Tableau des Contents: Table des matieres2 Introduction Générale4 Partie I: Gouvernement de l¿entreprise et régulation de l¿opportunisme des dirigeants12 Chapitre I: Séparation propriété-décision et opportunisme des dirigeants14 1.1La séparation entre propriété et décision dans les théories contractuelles de la firme15 1.1.1Une analyse économique des droits de propriété16 1.1.2Droits de propriété et formes organisationnelles21 1.1.2.1La firme capitaliste classique22 1.1.2.2La firme managériale: une séparation fonctionnelle propriété/décision24 1.2Le conflit d¿agence entre actionnaires et dirigeants29 1.2.1Les sources du conflit30 1.2.2Les conséquences du conflit: l¿opportunisme des dirigeants33 Chapitre II: Gouvernement des entreprises et discipline des dirigeants39 2.1Le rôle disciplinaire du conseil d¿administration41 2.1.1La composition du conseil d¿administration42 2.1.2Le caractère incitatif de la politique de rémunération46 2.1.3Le caractère disciplinaire de la révocation50 2.2Pressions des marchés et discipline des dirigeants53 2.2.1Le marché des prises de contrôle54 2.2.2Le marché de travail59 Partie II: Rôle de l¿information comptable dans la régulation du conflit d¿agence64 Chapitre III: Pressions disciplinaires et marché de l¿information comptable66 3.1Rôle du marché dans l¿offre de l¿information67 3.2Les motivations des dirigeants à la publication d¿informations70 3.2.1Impact du processus contractuel sur l¿offre de l¿information70 3.2.2Signalisation et publication d¿informations comptables73 3.3Information comptable et comportement des investisseurs.78 3.3.1Les motivations de la demande d¿informations financières79 3.3.2Information comptable et rationalité des investisseurs82 3.3.3Information comptable et hypothèse de fixation fonctionnelle86 Chapitre IV: Normalisation comptable et régulation de l¿opportunisme des dirigeants91 4.1Les arguments de la normalisation comptable92 4.1.1L¿échec du marché de l¿information comptable 92 4.1.2L¿Information comptable comme bien collectif94 4.1.3Etats financiers et transfert d¿information96 4.1.4Le monopole des dirigeants sur l¿offre de l¿information comptable99 4.1.5Les conséquences de l¿asymétrie informationnelle100 4.2Processus d¿établissement des normes comptables103 4.2.1La normalisation comptable et l¿exercice d¿influence104 4.2.2La normalisation comptable, objet d¿offre et de demande107 4.3Normalisation comptable et discipline des dirigeants110 4.3.1Le cadre conceptuel comptable américain110 4.3.2La normalisation comptable française115 4.3.3Cadre de préparation et de présentation des états financiers de l¿I.A.S.C.119 Conclusion générale124 Bibliographie129 Business & Economics / Human Resources & Personnel Management, Diplomica Verlag

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Gouvernement des entreprises et informations comptables - Mohamed Ayari
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Mohamed Ayari:
Gouvernement des entreprises et informations comptables - neues Buch

ISBN: 9783832420055

ID: 9783832420055

Rôle de la normalisation dans la régulation de l¿opportunisme des dirigeants Inhaltsangabe:Introduction: Le développement, à la fin du XIXe siècle, des grandes entreprises, s¿est caractérisé par un double constat. D¿une part, par la présence d¿un actionnariat tellement dispersé que les actionnaires semblent avoir perdu tout contrôle de leur patrimoine au profit des dirigeants. D¿autre part, par une prise de conscience du rôle joué par les managers professionnels dans le fonctionnement des grandes entreprises à actionnariat diffus. Ces managers diffèrent substantiellement dans leur approche comparativement aux dirigeants propriétaires. Les problèmes posés par cette forme organisationnelle étaient d¿ores et déjà soulevés au XVIIIe siècle. Adam Smith (1776) reconnaît que « les dirigeants de ces sortes de compagnie étant les régisseurs de l¿argent d¿autrui plutôt que de leur propre argent, on ne peut guère s¿attendre qu¿ils y apportent cette vigilance exacte et soucieuse que les associés d¿une société apportent souvent dans le maniement de leurs fonds. Tel que les intendants d¿un riche particulier, ils sont portés à croire que l¿attention sur les petites choses ne conviendrait pas à l¿honneur de leurs maîtres, et ils se dispensent très aisément très aisément de l¿avoir. Ainsi, la négligence et la profusion doivent toujours dominer plus ou moins l¿administration des affaires de la compagnie. C¿est pour cette raison que les compagnies par actions (...) ont rarement été en état de soutenir la concurrence entre les particuliers qui se sont aventurés dans le même commerce. Aussi ont-elles très rarement réussi sans l¿aide d¿un privilège exclusif, et souvent encore n¿ont pas réussi même avec cette aide. Sans privilège exclusif elles ont ordinairement mal dirigé le commerce dont elles se sont mêlés: Avec le privilège exclusif, elles l¿ont mal dirigé et l¿ont comprimé tout à la fois ». Les problèmes de la séparation entre la propriété et le pouvoir décisionnel allaient resurgir avec la publication du célèbre ouvrage de Berle et Means (1932), The modern corporation and private property, dans lequel ils affirment que les dirigeants poursuivent des objectifs qui peuvent différer notablement de ceux poursuivis par les actionnaires. La conséquence attendue de cette divergence est une moindre performance pour les entreprises de type managérial par rapport aux entreprises dont le capital est concentré dans les mains d¿un propriétaire unique. Cette question ne faisait l¿objet d¿aucun traitement spécifique dans la théorie économique standard dés lors qu¿elle considère la firme comme une « boite noire ». En effet, dans la quasi-totalité des modèles de la micro-économie, en particulier la théorie de l¿équilibre général, la firme est pensée en tant qu¿instrument d¿analyse plutôt qu¿objet d¿analyse à part entière. Représentée de la sorte, « la firme néoclassique n¿est pas une organisation. Elle n¿occupe aucun espace, ne connaît aucun délai de réaction - La théorie ne fait aucune différence entre les différentes qualifications. Le travail d¿organisation, de gestion et de direction ne fait pas l¿objet d¿un traitement séparé ». L¿entreprise est souvent confondue avec l¿entrepreneur dont l¿unique objectif est la maximisation du profit. Dans la foulée de l¿ouvrage de Berle et Means, de nombreux auteurs remettent en question les postulats de la théorie économique néoclassique et proposent de nouveaux modèles de comportement de la firme qui ne sont plus centrés exclusivement sur les objectifs des actionnaires mais prenant aussi en considération les objectifs des dirigeants d¿où l¿appellation de « théorie managériale de la firme ». La prise en considération de la divergence des objectifs entre propriétaires et dirigeants salariés a, sans doute, représentée un champ d¿analyse économique des plus propices. Cependant, elle ne permet pas d¿expliquer la séparation entre propriétaire et manager et la divergence des intérêts qui en résulte. De plus, elle considère les actionnaires comme des agents passifs dont la richesse dépend des décisions managériales. Tableau des Contents: Table des matieres2 Introduction Générale4 Partie I: Gouvernement de l¿entreprise et régulation de l¿opportunisme des dirigeants12 Chapitre I: Séparation propriété-décision et opportunisme des dirigeants14 1.1La séparation entre propriété et décision dans les théories contractuelles de la firme15 1.1.1Une analyse économique des droits de propriété16 1.1.2Droits de propriété et formes organisationnelles21 1.1.2.1La firme capitaliste classique22 1.1.2.2La firme managériale: une séparation fonctionnelle propriété/décision24 1.2Le conflit d¿agence entre actionnaires et dirigeants29 1.2.1Les sources du conflit30 1.2.2Les conséquences du conflit: l¿opportunisme des dirigeants33 Chapitre II: Gouvernement des entreprises et discipline des dirigeants39 2.1Le rôle disciplinaire du conseil d¿administration41 2.1.1La composition du conseil d¿administration42 2.1.2Le caractère incitatif de la politique de rémunération46 2.1.3Le caractère disciplinaire de la révocation50 2.2Pressions des marchés et discipline des dirigeants53 2.2.1Le marché des prises de contrôle54 2.2.2Le marché de travail59 Partie II: Rôle de l¿information comptable dans la régulation du conflit d¿agence64 Chapitre III: Pressions disciplinaires et marché de l¿information comptable66 3.1Rôle du marché dans l¿offre de l¿information67 3.2Les motivations des dirigeants à la publication d¿informations70 3.2.1Impact du processus contractuel sur l¿offre de l¿information70 3.2.2Signalisation et publication d¿informations comptables73 3.3Information comptable et comportement des investisseurs.78 3.3.1Les motivations de la demande d¿informations financières79 3.3.2Information comptable et rationalité des investisseurs82 3.3.3Information comptable et hypothèse de fixation fonctionnelle86 Chapitre IV: Normalisation comptable et régulation de l¿opportunisme des dirigeants91 4.1Les arguments de la normalisation comptable92 4.1.1L¿échec du marché de l¿information comptable 92 4.1.2L¿Information comptable comme bien collectif94 4.1.3Etats financiers et transfert d¿information96 4.1.4Le monopole des dirigeants sur l¿offre de l¿information comptable99 4.1.5Les conséquences de l¿asymétrie informationnelle100 4.2Processus d¿établissement des normes comptables103 4.2.1La normalisation comptable et l¿exercice d¿influence104 4.2.2La normalisation comptable, objet d¿offre et de demande107 4.3Normalisation comptable et discipline des dirigeants110 4.3.1Le cadre conceptuel comptable américain110 4.3.2La normalisation comptable française115 4.3.3Cadre de préparation et de présentation des états financiers de l¿I.A.S.C.119 Conclusion générale124 Bibliographie129 Gouvernement des entreprises et informations comptables: Inhaltsangabe:Introduction: Le développement, à la fin du XIXe siècle, des grandes entreprises, s¿est caractérisé par un double constat. D¿une part, par la présence d¿un actionnariat tellement dispersé que les actionnaires semblent avoir perdu tout contrôle de leur patrimoine au profit des dirigeants. D¿autre part, par une prise de conscience du rôle joué par les managers professionnels dans le fonctionnement des grandes entreprises à actionnariat diffus. Ces managers diffèrent substantiellement dans leur approche comparativement aux dirigeants propriétaires. Les problèmes posés par cette forme organisationnelle étaient d¿ores et déjà soulevés au XVIIIe siècle. Adam Smith (1776) reconnaît que « les dirigeants de ces sortes de compagnie étant les régisseurs de l¿argent d¿autrui plutôt que de leur propre argent, on ne peut guère s¿attendre qu¿ils y apportent cette vigilance exacte et soucieuse que les associés d¿une société apportent souvent dans le maniement de leurs fonds. Tel que les intendants d¿un riche particulier, ils sont portés à croire que l¿attention sur les petites choses ne conviendrait pas à l¿honneur de leurs maîtres, et ils se dispensent très aisément très aisément de l¿avoir. Ainsi, la négligence et la profusion doivent toujours dominer plus ou moins l¿administration des affaires de la compagnie. C¿est pour cette raison que les compagnies par actions (...) ont rarement été en état de soutenir la concurrence entre les particuliers qui se sont aventurés dans le même commerce. Aussi ont-elles très rarement réussi sans l¿aide d¿un privilège exclusif, et souvent encore n¿ont pas réussi même avec cette aide. Sans privilège exclusif elles ont ordinairement mal dirigé le commerce dont elles se sont mêlés: Avec le privilège exclusif, elles l¿ont mal dirigé et l¿ont comprimé tout à la fois ». Les problèmes de la séparation entre la propriété et le pouvoir décisionnel allaient resurgir avec la publication du célèbre ouvrage de Berle et Means (1932), The modern corporation and private property, dans lequel ils affirment que les dirigeants poursuivent des objectifs qui peuvent différer notablement de ceux poursuivis par les actionnaires. La conséquence attendue de cette divergence est une moindre performance pour les entreprises de type managérial par rapport aux entreprises dont le capital est concentré dans les mains d¿un propriétaire unique. Cette question ne faisait l¿objet d¿aucun traitement spécifique dans la théorie économique standard dés lors qu¿elle considère la firme comme une « boite noire ». En effet, dans la quasi-totalité des modèles de la micro-économie, en particulier la théorie de l¿équilibre général, la firme est pensée en tant qu¿instrument d¿analyse plutôt qu¿objet d¿analyse à part entière. Représentée de la sorte, « la firme néoclassique n¿est pas une organisation. Elle n¿occupe aucun espace, ne connaît aucun délai de réaction - La théorie ne fait aucune différence entre les différentes qualifications. Le travail d¿organisation, de gestion et de direction ne fait pas l¿objet d¿un traitement séparé ». L¿entreprise est souvent confondue avec l¿entrepreneur dont l¿unique objectif est la maximisation du profit. Dans la foulée de l¿ouvrage de Berle et Means, de nombreux auteurs remettent en question les postulats de la théorie économique néoclassique et proposent de nouveaux modèles de comportement de la firme qui ne sont plus centrés exclusivement sur les objectifs des actionnaires mais prenant aussi en considération les objectifs des dirigeants d¿où l¿appellation de « théorie managériale de la firme ». La prise en considération de la divergence des objectifs entre propriétaires et dirigeants salariés a, sans doute, représentée un champ d¿analyse économique des plus propices. Cependant, elle ne permet pas d¿expliquer la séparation entre propriétaire et manager et la divergence des intérêts qui en résulte. De plus, elle considère les actionnaires comme des agents passifs dont la richesse dépend des décisions managériales. Tableau des Contents: Table des matieres2 Introduction Générale4 Partie I: Gouvernement de l¿entreprise et régulation de l¿opportunisme des dirigeants12 Chapitre I: Séparation propriété-décision et opportunisme des dirigeants14 1.1La séparation entre propriété et décision dans les théories contractuelles de la firme15 1.1.1Une analyse économique des droits de propriété16 1.1.2Droits de propriété et formes organisationnelles21 1.1.2.1La firme capitaliste classique22 1.1.2.2La firme managériale: une séparation fonctionnelle propriété/décision24 1.2Le conflit d¿agence entre actionnaires et dirigeants29 1.2.1Les sources du conflit30 1.2.2Les conséquences du conflit: l¿opportunisme des dirigeants33 Chapitre II: Gouvernement des entreprises et discipline des dirigeants39 2.1Le rôle disciplinaire du conseil d¿administration41 2.1.1La composition du conseil d¿administration42 2.1.2Le caractère incitatif de la politique de rémunération46 2.1.3Le caractère disciplinaire de la révocation50 2.2Pressions des marchés et discipline des dirigeants53 2.2.1Le marché des prises de contrôle54 2.2.2Le marché de travail59 Partie II: Rôle de l¿information comptable dans la régulation du conflit d¿agence64 Chapitre III: Pressions disciplinaires et marché de l¿information comptable66 3.1Rôle du marché dans l¿offre de l¿information67 3.2Les motivations des dirigeants à la publication d¿informations70 3.2.1Impact du processus contractuel sur l¿offre de l¿information70 3.2.2Signalisation et publication d¿informations comptables73 3.3Information comptable et comportement des investisseurs.78 3.3.1Les motivations de la demande d¿informations financières79 3.3.2Information comptable et rationalité des investisseurs82 3.3.3Information comptable et hypothèse de fixation fonctionnelle86 Chapitre IV: Normalisation comptable et régulation de l¿opportunisme des dirigeants91 4.1Les arguments de la normalisation comptable92 4.1.1L¿échec du marché de l¿information comptable 92 4.1.2L¿Information comptable comme bien collectif94 4.1.3Etats financiers et transfert d¿information96 4.1.4Le monopole des dirigeants sur l¿offre de l¿information comptable99 4.1.5Les conséquences de l¿asymétrie informationnelle100 4.2Processus d¿établissement des normes comptables103 4.2.1La normalisation comptable et l¿exercice d¿influence104 4.2.2La normalisation comptable, objet d¿offre et de demande107 4.3Normalisation comptable et discipline des dirigeants110 4.3.1Le cadre conceptuel comptable américain110 4.3.2La normalisation comptable française115 4.3.3Cadre de préparation et de présentation des états financiers de l¿I.A.S.C.119 Conclusion générale124 Bibliographie129 BUSINESS & ECONOMICS / Human Resources & Personnel Management, Diplomica Verlag

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Gouvernement des entreprises et informations comptables - Ayari, Mohamed
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Gouvernement des entreprises et informations comptables - neues Buch

ISBN: 3832420053

ID: 9783832420055

Rôle de la normalisation dans la régulation de l´opportunisme des dirigeants. 1. Auflage, Rôle de la normalisation dans la régulation de l´opportunisme des dirigeants. 1. Auflage, [KW: PDF ,BETRIEBSWIRTSCHAFT ,BUSINESS ECONOMICS , HUMAN RESOURCES PERSONNEL MANAGEMENT ,PERSONAL ,SOZIALWISSENSCHAFTEN RECHT WIRTSCHAFT , WIRTSCHAFT , BETRIEBSWIRTSCHAFT ,GOUVERNEMENT] <-> <-> PDF ,BETRIEBSWIRTSCHAFT ,BUSINESS ECONOMICS , HUMAN RESOURCES PERSONNEL MANAGEMENT ,PERSONAL ,SOZIALWISSENSCHAFTEN RECHT WIRTSCHAFT , WIRTSCHAFT , BETRIEBSWIRTSCHAFT ,GOUVERNEMENT

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Gouvernement des entreprises et informations comptables - Mohamed Ayari
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Mohamed Ayari:
Gouvernement des entreprises et informations comptables - Erstausgabe

2000, ISBN: 9783832420055

ID: 28230691

Rôle de la normalisation dans la régulation de l’opportunisme des dirigeants, [ED: 1], Auflage, eBook Download (PDF), eBooks, [PU: diplom.de]

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Details zum Buch
Gouvernement des entreprises et informations comptables
Autor:

Ayari, Mohamed

Titel:

Gouvernement des entreprises et informations comptables

ISBN-Nummer:

Detailangaben zum Buch - Gouvernement des entreprises et informations comptables


EAN (ISBN-13): 9783832420055
ISBN (ISBN-10): 3832420053
Erscheinungsjahr: 2000
Herausgeber: Diplomica Verlag

Buch in der Datenbank seit 07.04.2007 20:10:00
Buch zuletzt gefunden am 15.10.2016 13:58:28
ISBN/EAN: 3832420053

ISBN - alternative Schreibweisen:
3-8324-2005-3, 978-3-8324-2005-5


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